14/07/2009

ARISTOTE 0


ARISTOTE à petite dose (0)

 Depuis quelques mois déjà, LE SOIR vend à raison d'un volume par semaine, la série des « Grand Philosophes » éditée par Flammarion.

 Le deuxième numéro présente « L'éthique à Nicomaque » d'Aristote. 

Principalement, un journal est une suite de photos, textes et chiffres qui rappellent des rencontres politiques, des programmes de gouvernance, des résultats financiers, des condamnations de justice, des assassinats, des viols, des accidents aériens, le Tour de France, la Coupe Davis...

Des évènements. Et à travers ces faits et évènements se révèlent des personnes qui se cherchent une place dans la société. Souvent, ces personnes et ces adolescents font de très grosses bêtises pour obtenir leur petit bout de bonheur.

 Tous à la recherche du bonheur ? Quel bonheur ? Quels moyens ? Ça fait problème. Ainsi, nous achetons et lisons en masse des livres comme « Pourquoi les hommes mentent et les femmes pleurent ? »

 Et au 4e siècle avant J.C., cela faisait aussi problème, puisqu'Aristote prenait la peine de composer un livre de bonne conduite pour son fils...

 Nous ne regardons que le contenu de son livre tout en laissant le titre pour ce qu'il est.  

 Aristote y parle de bonheur et de savoir-vivre au sens moral. Est-il actuel ? Parle-t-il des dangers qui se dressent devant l'homme du 21e siècle ? Bien sûr que non.

 Mais il parle tout de même de ... bien suprême, honneur, richesse, la requête du beau,  la stabilité du bonheur, le rationnel et l'irrationnel, la vertu, les plaisirs et les peines, la peur, la pudeur, l'indulgence, la prise de décision, la responsabilité, le courage, l'optimisme, l'ignorance, l'excès et le défaut, la justice, les fautes et les malchances, la raison, la sagacité,  l'amitié ...

 Se positionner par rapport à lui, paragraphe après paragraphe, c'est déjà tout un programme.

 Ci-dessous je publie la totalité des titres et sous-titres tels qu'ils apparaissent dans la version que j'ai en main. Comparé à Wikipédia, c'est complet et cela nous aidera à nous orienter dans son livre.

 A bientôt.

 

ARISTOTE
ÉTHIQUE A NICOMAQUE

Traduction, notes et bibliographie par Richard Bodéus

 

(Titres et sous-titres reproduits tels qu'ils ont été publiés dans l'édition des « Grands Philosophes » de Flammarion, 2008)

 

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PRÉAMBULES

 

1. Le bien suprême : fin de la discipline maîtresse entre toutes

2. La connaissance du bien suprême : œuvre de la politique

3. Remarques sur le mode d'argumentation

 

PREMIÈRE PARTIE : LE BIEN HUMAIN SUPRÊME

 

1. Introduction : un objectif nommé bonheur

 

2. Les opinions touchant le bonheur

 

2.1. Point de départ : les faits connus de nous

2.2. Les opinions communes

2.2.1. Le plaisir

2.2.2. L'honneur

2.2.3. La vertu

2.2.4. La méditation

2.2.5. La richesse

2.2.6. Conclusion

 

2.3. L'opinion des philosophes amis

 

2.3.1. Objections générales à l'idée d'un bien universel

2.3.2. Objections spéciales

2.3.2.1. Les deux sortes de bien

2.3.2.2. Les biens en eux-mêmes ne répondent pas à une seule forme idéale

2.3.3. Objection définitive : l'inutilité d'un bien idéal

2.3.3.1. Objection

2.3.3.2. Réfutation

 

3. Arguments rationnels

3.1. Clarification d'un point acquis

3.1.1. Clarification : le bien parfait, c'est la fin ultime

3.1.2. La fin ultime, c'est le bonheur

3.1.3. Confirmation : le bonheur se suffit à lui-même

3.2. L'essence du bien suprême

3.2.1. L'office de l'homme

3.2.2. La définition du bien humain par le genre et la différence spécifique

3.3. Limites de l'argument

3.3.1. C'est une esquisse que chacun peut parfaire

3.3.2. Mise en garde : rappel  des exigences méthodologiques

 

4. Confirmation : retour aux opinions

4.1. Première confirmation : les biens de l'âme

4.2. Deuxième confirmation : le bonheur et ses composantes

4.2.1. La requête d'une vertu

4.2.2. La requête du plaisir

4.2.3. La requête du beau

4.2.4. La requête des biens extérieurs

 

5. le bonheur dépend de nous

5.1. Un bien divin

5.2. Un bien indépendant de la fortune

5.3. Confirmations

 

6. Le bonheur est définitif

6.1. Le bonheur ne peut être rejeté après sa mort

6.2. Le bonheur ne pourrait être affecté après la mort

6.3. Le bonheur est stable

6.4. La stabilité du bonheur ne tient pas à la fortune mais à l'activité vertueuse

6.5. Le bonheur n'est pas assombri par des infortunes graves

6.6. L'infortune, même grave, ne fait pas le misérable

6.7. Le bonheur peut exister sans une félicité constante

6.8. Le bonheur est très diversement affecté par la fortune des proches

6.9. Le bonheur des défunts est pratiquement hors d'atteinte

 

7. Le bonheur est au-dessus des vertus louables

7.1. Les qualités louables

7.2. Le bonheur dépasse le louable

7.3. Conclusion : le bonheur tient de l'honorable

 

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DEUXIÈME PARTIE : LA VERTU

 

1. Introduction : raisons d'examiner la vertu

 

2. Préliminaires : l'âme humaine

2.1. Besoin d'une certaine connaissance de l'âme

2.2. Des conceptions courantes suffisent

2.3. L'irrationnel et le rationnel

2.4. Les deux aspects de l'irrationnel

2.4.1. Le végétatif et sa vertu non-humaine

2.4.2. L'appétitif qui s'oppose à la raison

2.4.3. Cet irrationnel est susceptible d'obéir à la raison

2.4.4. Conclusion : l'irrationnel rationnel

2.5. Vertus morales et vertus intellectuelles

 

3. D'où viennent les vertus ?

3.1. La vertu morale est le fruit de l'habitude, non de l'enseignement

3.2. Elle n'est pas donné naturellement

3.2.1. Premier argument

3.2.2. Second argument

3.2.3. Confirmation

3.3. Similitude entre les actions et les états qui en procèdent

3.4. Conclusion : l'importance des premières habitudes

 

4. Comment agir vertueusement

4.1. Hypothèse commune et préalable

4.2. L'équilibre entre l'excès et le défaut favorise et préserve la vertu

4.3. L'équilibre renforce les capacités

4.4. Le plaisir manifeste l'état vertueux

 

5. La vertu morale met en jeu plaisir et chagrin (les arguments)

 

6. Conditions des actes vertueux (approfondissement)

6.1. Difficulté : comment distinguer une belle action   d'un acte vertueux ?

6.2. Réponse : les traits distinctifs d'un acte vertueux

6.3. Conclusion

6.4. Vanité de la philosophie sans des habitudes vertueuses

 

7. Nature de la vertu

7.1. Parmi les traits de l'âme, quel est son genre ?

7.1.1. la vertu n'est pas une affection

7.1.2. La vertu n'est pas une capacité

7.1.3. La vertu est un état

7.2. Quelle est la différence dans ce genre ?

7.2.1. L'état qui parfait l'office de l'homme

7.2.2. Comment est-ce possible ?

7.2.2.1. Le milieu jugé relativement à nous

7.2.2.2. La vertu fait viser le milieu

7.2.3. La vertu morale est une moyenne

7.2.4. Cette moyenne est une excellence

7.3. Définition de la vertu

7.4. Précisions

7.4.1. La vertu est par ailleurs une extrémité

7.4.2. Le mal sans excès ni défaut

7.4.3. La vertu n'est pas une moyenne d'excès ni de défaut

 

8. Aperçu des dispositions particulières

8.1. Quand sont en jeu la peur et l'intrépidité

8.2. Quand sont en jeu les plaisirs et les peines

8.3. Quand sont en jeu les questions d'argent

8.3.1. S'il s'agit de petites sommes

8.3.2. S'il s'agit de grandes sommes

8.4. Quand sont en jeu les honneurs

8.4.1. S'il s'agit d'honneurs considérables

8.4.2. S'il s'agit d'honneurs ordinaires

8.5. Quand la colère est en jeu

8.6. Quand sont en jeu les relations sociales

8.6.1. Sous le rapport du vrai

8.6.2. Sous le rapport de l'amusement

8.6.3. Sous le rapport de l'agréable en général

8.7. Quand sont en jeu des affections

8.7.1. La pudeur

8.7.2. L'indignation

8.8. D'autres cas

 

9. Comment s'opposent les dispositions ?

9.1. Le moyen relativement aux extrêmes

9.2. Les extrêmes entre eux

9.3. Chacun des extrêmes comparé au moyen

 

10. Conclusion

10.1. Résumé

10.2. Difficulté d'être vertueux

10.3. Conseils à suivre

10.4. La difficulté dans les cas particuliers

 

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TROISIÈME PARTIE : CONSENTEMENT, DÉCISION, RESPONSABILITÉ

 

1. Nécessité et utilité de sa définition

 

1.2. Ce qui n'est pas consenti

1.2.1. L'acte accompli par violence

1.2.1.1. Cas litigieux : les choix contraints

1.2.1.2. Solution : le choix prime la contrainte

1.2.1.3. Confirmation : louange, indulgence, actes inexcusables

1.2.1.4. Conclusions

1.2.1.5. L'agréable et le beau ne sont pas des contraintes

1.2.2. L'acte accompli par ignorance

1.2.2.1. Ignorance ne veut pas toujours dire : sans consentement

1.2.2.2. Agir par ignorance ne veut pas dire agir dans l'ignorance

1.2.2.3. Agir par ignorance veut dire dans l'ignorance d'une circonstance particulière

1.2.2.4. Les circonstances particulières de l'action

1.2.2.5. Conclusion

 

1.3. Définition de l'acte consenti

1.3.1. Ce que suscitent l'ardeur et l'appétit est consenti

 

2. La décision

 

2.1. La décision n'est pas simplement consentement

 

2.2. Autres opinions irrecevables

2.2.1. La décision n'est pas l'appétit

2.2.2. La décision n'est pas ardeur

2.2.3. La décision n'est pas le souhait

2.2.4. La décision n'est pas une sorte d'opinion

 

2.3. La décision présuppose la délibération

2.3.1. Qu'est-ce qui n'est objet de délibération ?

2.3.1.1. Ce qui n'est pas matière à délibération

2.3.1.2. On délibère sur ce qui dépend de nous

2.3.2. On délibère quand l'issue est indéterminée

2.3.3. Délibérer, c'est chercher les moyens d'atteindre une fin

2.3.4. Conclusions

 

2.4. Décision et délibération

2.5. Définition de la décision

2.6. La fin souhaitable : bien apparent ou réel ?

2.6.1. Les difficultés

2.6.2. Le bien véritable est souhaité par le vertueux

 

3. La responsabilité

 

3.1. La vertu et le vice dépendent de nous

3.2. La méchanceté est l'effet d'actes méchants

3.3. L'usage universel témoigne en ce sens

3.3.1. Il y a une ignorance punissable

3.4. On a le caractère qu'on s'est forgé

3.5. Les mauvaises habitudes enlèvent la possibilité d'être bon

3.6. Les habitudes corporelles témoignent dans le même sens

3.6.1. Objection

3.6.2. Réfutation

3.6.3. Conclusion

3.6.4. Note additionnelle

 

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QUATRIÈME PARTIE : LES VERTUS MORALES PARTICULIÈRES

 

1. Introduction

 

2. Le courage

 

2.1. La crainte

2.1.1. Les craintes sans rapport avec le courage proprement dit

2.1.2. La peur des dangers de la guerre

2.1.3. La crainte du courageux est humaine

2.1.4. Paramètre du courage

 

2.2. Le courageux poursuit ainsi ce qui est beau

 

2.3. Les excessifs

2.4. Le vrai courage : une moyenne

2.4.1. Conclusion

 

2.5. Les formes impropres du courage

2.5.1. Le courage civique

2.5.2. L'expérience professionnelle

2.5.3. L'ardeur

2.5.4. L'optimisme

2.5.5. L'ignorance

 

2.6. Observations finales

2.6.1. Le courage est pénible

2.6.2. Le but du courage est agréable

2.6.3. Grandeur du courage

 

3. La tempérance

 

3.1. Les plaisirs en jeu

3.1.1. Ce ne sont pas les plaisirs de l'âme

3.1.2. Ce ne sont pas tous les plaisirs corporels

3.1.2.1. Confirmation

3.1.3. Ce sont les plaisirs du toucher et du goût

3.1.4. Le plaisir du toucher compte plus que le goût

3.1.5. Le plaisir le plus commun

 

3.2. Les appétits

3.2.1. L'excès d'appétits naturels

3.2.2. L'excès d'appétits particuliers

3.2.3. Excès de plaisirs et de chagrins

3.3. L'excès, le défaut et la moyenne

3.4. L'intempérance est plus consentie que la lâcheté

3.5. Conclusion, il faut éduquer l'appétit

 

4. La générosité

 

4.1. Les richesses : matière de la générosité

4.2. L'excès et le défaut

4.3. Du bon usage des richesses

4.3.1. Savoir donner plutôt que recevoir

4.3.2. La supériorité du don : arguments

4.4. Les exigences de l'action généreuse

4.4.1. Exigence relative au don

4.4.2. Exigence relative au profit

4.5. La caractéristique du généreux : l'excès de dons

4.6. La générosité comme moyenne à un double titre

4.7. Excès et défaut

4.7.1. La prodigalité

4.7.1.1. La prodigalité vaut mieux que l'avarice

4.7.1.2. La prodigalité confine à l'avarice

4.7.1.3. La prodigalité confine à l'intempérance

4.7.2. L'avarice

4.7.2.1. Les variétés d'avarice

4.7.2.1.1. La réticence à donner

4.7.2.1.2. Le profit sordide

4.8. Conclusion

 

5. La magnificence

 

5.1. Les grandes dépenses : matière de la magnificence

5.2. L'excès et le défaut

5.3. Les exigences de l'acte t de l'œuvre de la magnificence

5.4. Comparaison avec la générosité

5.5. Les objets de dépenses magnifiques

5.5.1. Ces dépenses excluent la pauvreté

5.5.2. Elles exigent grandeur et dignité

5.6. Les grandes dépenses privées

5.7. Les grandes dépenses en chaque occasion

5.8. L'excès : la vulgarité

5.9. Le défaut : la mesquinerie

5.10. L'excès et le défaut ne sont pas blâmés

 

6. La magnanimité

6.1. La matière de la magnanimité

6.1.1. Positions extrêmes et position du magnanime

6.1.2. L'honneur : matière de la magnanimité

6.2. La perfection du magnanime : parure des vertus

6.3. La magnanimité face aux biens extérieurs

6.3.1. Face aux différentes marques d'honneur

6.3.2. Face aux autres biens extérieurs

6.3.2.1. Vertu et biens extérieurs

6.3.2.2. Les biens extérieurs sans vertu

6.4. Les traits particuliers du magnanime

6.4.1. Son courage

6.4.2. Sa bienfaisance

6.4.3. Sa réserve ordinaire

6.4.4. Sa franchise

6.4.5. Sa distance à l'égard d'autrui

6.4.6. Sa distance à l'égard du nécessaire

6.4.7. Son attitude extérieure

6.5. Les travers correspondants

6.5.1. Le pusillanime

6.5.2. Le vaniteux

 

7. La vertu qui paraît ambition

 

7.1. Un goût des honneurs analogue à la générosité face à la magnificence

7.2. L'ambiguïté du terme « ambition »

7/3. La moyenne anonyme

 

8. La douceur

8.1. La colère : matière de la douceur

8.2. La douceur objet de louanges

8.3. Le défaut objet de blâmes

8.4. Les différents excès

8.5. La difficulté de trouver le juste milieu

 

9. L'amabilité

9.1. Les deux excès contraires en société

9.2. L'état moyen qu'on compare à l'amitié

9.3. L'amabilité tient compte de ce qui est beau ou utile

9.4. Conclusion

 

10. La franchise

10.1. Introduction

10.2. La moyenne entre vantardise et autodénigrement

10.2.1. Cette moyenne est en soi louable

10.2.2. Cette moyenne ne tient pas de la justice

10.3. Les formes de vantardise

10.4. Les formes d'autodénigrement

 

11. L'enjouement

11.1. Sa matière : la conversation de détente

11.2. Les extrêmes

11.2.1. L'excès : la bouffonnerie

11.2.2. Le défaut : les rustres

11.3. La moyenne

11.4. L'enjouement implique le tact

11.5. Les limites de la bienséance

11.6. Les travers

11.7. L'enjouement, la franchise et l'amabilité : conclusions

 

12. La pudeur

12.1. La pudeur est plutôt une affection

12.2. La pudeur convient à la jeunesse

12.3. Elle est incompatible avec l'honnêteté

 

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CINQUIÈME PARTIE : LA JUSTICE

 

1. Objectifs généraux de l'enquête

2. Préliminaires

2.1. Principes de base : justice et injustice sont des états qui inclinent à agir d'une certaine façon

2.2. Ces états sont contraires

2.3. Les façons de connaître ces états

2.4. Ces états sont entendus chacun de plusieurs façons

3. Le légal et l'inégal

3.1. Remarques sur la cupidité

4. La justice légale ou la vertu globale

4.1. est juste ce qui assure le bonheur des citoyens

4.2. Cette justice est la vertu finale

4.3. Elle implique un comportement vertueux envers autrui

4.4. Conclusion

5. La justice comme équité ou vertu partielle

5.1. Indices d'une forme spécifique d'injustice

5.2. La justice partielle est l'équité

6. Ce qu'il faut approfondir

6.1. La justice globale : note supplémentaire

6.2. La justice partielle représente deux formes à examiner

7. La justice distributive

7.1. L'équitable est un milieu

7.2. L'équitable implique au moins quatre termes

7.3. L'équitable suppose une double égalité

7.4. L'égalité proportionnelle est la justice distributive

7.4.1. Les différents types de proportions distingués en mathématiques

7.4.2. La proportion dans le cas du juste

7.5. L'injustice correspondante

8. La justice corrective

8.1. Le correctif exige une proportion arithmétique

8.2. Le correctif dans la justice

8.2.1. La justice corrective ne considère que le dommage

8.2.2. Elle rétablit l'égalité

8.2.3. Le juste correctif est un milieu

8.2.4. Comment rétablir l'égalité ?

9. La justice dans les transactions

9.1. La justice n'est pas simple réciprocité

9.2. La réciprocité proportionnelle : ciment de la Cité

9.3. Comment échanger proportionnellement ?

9.4. La monnaie rend les biens échangés commensurables

9.5. Le besoin : véritable étalon des échanges

9.6. L'égalisation doit procéder l'échange

9.7. Les besoins, la monnaie et  la stabilité des échanges

9.8. Convention monétaire et troc

10. La vertu et le vice

10.1. La vertu de justice est une moyenne particulière

10.2. L'injustice est à la fois excès et défaut

11. Commettre une injustice n'est pas être injuste

12. La justice entre concitoyens

12.1. Le droit ou le juste proprement dit

12.2. Le juste à proprement parler est ce que règle la loi dans les rapports entre concitoyens

12.3. Ce qui ressemble à la justice

12.4. Justice naturelle et justice légale

12.4.1. Objection

12.4.2. Réfutation

12.4.3. Variété des conventions selon les régimes

 

13. Actes justes et actes de justice

13.1. Les actes particuliers correspondant à ce qui est juste

13.2. Conditions de l'acte juste

13.2.1. Le consentement

13.2.2. Conditions particulières

13.2.3. L'acte juste par coïncidence

 

14. Classifications

14.1. Les fautes et les malchances imputables à l'ignorance

14.2. Les injustices non délibérées

14.3. Les injustices délibérées

14.4. Différences entre les deux

14.5. L'injustice pardonnable

 

15. Questions embarrassantes

15.1. Peut-on être de son gré victime d'injustice ?

15.1.1. Première difficulté

15.1.2. Deuxième difficulté

15.1.3. Troisième difficulté

15.1.4. Une définition plus correcte s'impose

15.2. Deux questions subsidiaires

15.2.1. Difficulté

15.2.2. Solution de la difficulté

15.2.3. Le principal responsable de l'injustice est celui qui la produit

15.2.4. Précisions

 

16. Réfutations de certaines croyances

16.1. La justice et l'injustice ne sont pas faciles

16.2. Connaître ce qui est juste n'est pas simple

16.3. L'injustice n'est pas à la portée du juste

16.4. Justice et biens naturels

 

17. L'honnêteté

17.1. Difficulté de distinguer l'honnête dus juste

17.2. Solution et explication de la difficulté

17.3. La nature de l'honnête : un correctif de la loi

17.4. Conclusion : profil de l'honnête homme

 

18. Peut-on être injuste envers soi-même ?

18.1. la loi interdit cette injustice

18.2. Le suicide est une injustice contre la Cité

18.3. Les formes spéciales d'injustice exigent un tiers

18.4. Autres arguments

 

19. Mieux vaut subir que commettre l'injustice

 

20. La justice envers soi-même : une métaphore

 

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SIXIÈME PARTIE : LES VERTUS INTELLECTUELLES

 

1. Le milieu et la raison droite

1.1. Nécessité de précisions

1.2. Préalable : l'âme rationnelle est double

1.3. La vertu de l'âme calculatrice

1.3.1. Vérité de la raison et rectitude du désir

1.3.2. Les principes de la décision

1.3.3. L'objet de la décision

 

2. Les vertus qui servent l'expression de la vérité

 

3. La science

3.1. L'objet de la science : le nécessaire

3.2. Ses principes indémontrables

3.3. Sa différence spécifique

 

4. Les deux savoir-faire

4.1. Le savoir-faire technique

4.2. La sagacité

4.2.1. Caractéristique du sagace : bien savoir délibérer

4.2.2. La sagacité n'est ni science ni technique

4.2.3. Définition de la sagacité

4.2.3. La sagacité est liée à la tempérance

4.2.5. Elle est la vertu de l'âme opinative

4.2.6.  Elle n'est pas uniquement vertu de l'âme rationnelle

 

5. L'intelligence

5.1. Les principes scientifiques indémontrables

5.2. Ils ne sont pas l'objet des états accompagnés de raison

5.3. Ils sont l'objet de l'intelligence

 

6. La sagesse

6.1. Expertise partielle et expertise globale

6.2. La sagesse : intelligence et science

6.3. La sagesse est supérieure à la sagacité

6.3.1. Son objet est supérieur

6.3.2. L'objet du jugement sage est toujours identique

6.3.3. L'objet du jugement sagace est variable

6.3.4. La politique n'est pas la sagesse

6.3.5. la sagesse ne cherche pas le bien humain

 

7. Analyse de la sagacité

7.1. Elle exige avant tout une connaissance du particulier

7.2. Les formes politiques et l'exécutif

7.3. Contre l'opinion : la sagacité ne regarde pas que soi-même

7.4. La sagacité diffère des autres formes de savoir

7.4.1. Elle se distingue des mathématiques

7.4.2. Elle se distingue aussi de la physique et de la sagesse

7.4.3. Elle se distingue de la science en général

7.4.4. Elle s'oppose à l'intelligence

 

8. Les capacités liées à la sagacité

8.1. Le bon conseil

8.1.1. Sa nature : une rectitude de pensée

8.1.2. Les conditions de cette rectitude

8.1.2.1. Le bon raisonnement ne suffit pas

8.1.2.2. Le raisonnement lui-même ne suffit pas

8.1.2.3. Le temps correct

8.1.3. Le simple bon conseil et la sagacité

8.2. La compréhension

8.2.1. Sa matière est celle de la sagacité

8.2.2. Différences entre compréhension et sagacité

8.3. Le bon sens indulgent

8.4. Point commun de ces états : connaissance du particulier

8.4.1. L'intelligence du particulier

8.4.2. Apparence naturelle de ces vertus

8.4.3. L'importance de l'expérience

 

9. Utilité des vertus intellectuelles

9.1. Arguments contre

9.2. Réfutations

9.2.1. Les vertus de l'âme sont toujours appréciables

9.2.2. La sagesse entraîne le bonheur

9.2.3. La sagacité comme la vertu morale est nécessaire à l'office de l'homme

9.2.4. Comment la sagacité favorise l'action vertueuse

9.2.4.1. Deux genres d'action

9.2.4.2. Sagacité et habilité

9.2.4.3. Vertu naturelle et vertu au sens fort

9.2.4.4. Sagacité et vertu morale au sens fort vont de pair

9.2.4.5. Les vertus morales au sens fort ne sont pas indépendantes l'une de l'autre

9.2.4.6. Conclusion

9.2.5. La sagacité commande en vue de la sagesse

 

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SEPTIÈME PARTIE : LES TRAVERS MORAUX

 

1. Les formes de travers moraux

1.1. La bestialité : phénomène aussi rare qu'une vertu « divine »

1.2. L'incontinence

2. Apparences et difficultés à exposer

2.1. Opinions et propos tenus sur l'incontinence

2.2. Questions soulevées par l'incontinence

2.2.1. Première aporie : possibilité

2.2.1.1. Une science inopérante

2.2.1.2. Une opinion inopérante

2.2.1.3. Une sagacité inopérante

2.2.2. Deuxième aporie : la maîtrise de soi

2.2.3. Troisième aporie : la continence peut-elle être mauvaise et l'incontinence bonne ?

2.2.4. Quatrième aporie : l'insensé incontinent est-il vertueux ?

2.2.5. Cinquième aporie : le vicieux vaut-il mieux que l'incontinent ?

2.2.6. Sixième aporie : l'incontinence pure et simple existe-t-elle ?

2.3. Conclusion programmatique

3. L'attitude de l'incontinent dans le domaine de l'intempérance

4. Les connaissances de l'incontinent (cf. Première aporie)

4.1. La distinction entre science et opinion n'importe pas

4.2. L'important, c'est le savoir non exercé

4.2.1. La connaissance du particulier n'est pas exercée à l'occasion

4.2.2. Ce qui empêche à l'occasion son exercice : phénomènes semblables à l'incontinence

4.3. Explication naturelle de l'incontinence

4.4. A propos de l'ignorance

5. Incontinence et travers analogues

5.1. Agréments nécessaires et non nécessaires

5.1.1. Agréments non nécessaires : domaine de l'incontinence par analogie

5.1.2. Agréments nécessaires

5.2. Différence entre incontinence et intempérance (cinquième aporie)

5.3. Les analogues de l'incontinence ne sont pas des vices

5.4. Les analogues non humains de l'incontinence

5.4.1. La bestialité

5.4.2. Les travers morbides

5.4.3. Aucun de ces travers n'est proprement de l'incontinence

5.4.4. Excès bestial ou morbide

5.4.5. Conclusions

 

Comparaisons

6.1. Ne pas maîtriser ses appétits est plus grave que ne pas maîtriser ses ardeurs

6.1.1. L'ardeur est plus raisonnable

6.1.2. L'ardeur est plus naturelle et congénitale que l'excès d'appétit

6.1.3. L'ardeur est plus franche

6.1.4. L'ardeur est moins irritante

6.2. Le vice est en un sens plus grave que la bestialité

6.2.1. Rappel

6.2.2. La bestialité n'est pas délibérée

6.3. Intempérance, incontinence et mollesse

6.3.1. L'intempérance et ses caractéristiques

6.3.2. L'intempérance est pire que l'incontinence

6.3.3. La mollesse et la fermeté

6.3.4. L'incontinence

6.3.5. Mollesse et goût des distractions

6.3.6. Incontinence, précipitation ou faiblesse

7. L'incontinence est guérissable (cf. cinquième aporie)

7.1. L'incontinence fait place au repentir

7.2. L'incontinence est consciente

7.3. L'incontinence ne présuppose pas de décision

7.4. L'incontinence exclut la conviction

7.5. L'incontinence préserve ce qu'il y a de mieux

 

8. A quelle résolution reste fidèle le continent ? (cf. troisième aporie)

8.1. La résolution correcte

8.2. La fidélité à n'importe quelle résolution tient plutôt de l'incontinence

8.3. L'infidélité qu'entraîne le plaisir n'est pas toujours de l'incontinence

 

9. La continence est un milieu entre deux extrêmes

 

10. La tempérance est un semblant d'incontinence (cf. deuxième aporie)

 

11. L'incontinence exclut la sagacité (cf. première aporie)

 

12. Conclusions comparatives

 

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HUITIÈME PARTIE : LE PLAISIR (1)

 

1. Nécessité de son étude

2. Trois opinions réfractaires au plaisir

3. Arguments supposés par ces opinions

4. Réponses aux arguments

4.1. Bien dans l'absolu et bien relatif à quelqu'un

4.2. Plaisir par accident et activité plaisante

4.3. le plaisir est une activité, donc éventuellement la forme supérieure du bien

4.4. Réfutation des objections

5. le plaisir est un bien car la peine est un mal

6. Le plaisir peut être le bien suprême

6.1. La thèse rationnelle

6.2. L'opinion commune confirme cette thèse

6.3. la tendance universelle au plaisir le confirme aussi

6.4. Ce qui paraît l'exclure

6.5. Nouvelle confirmation

7. Les plaisirs corporels

7.1. L'argument que les plaisirs corporels sont mauvais est à revoir

7.2. Ces plaisirs sont bons jusqu'à un certain point

7.3. D'où vient l'opinion fausse à leur sujet ?

7.4. Raison naturelle des excès

7.5. Plaisirs accidentels et plaisirs naturels

8. L'imperfection de la nature humaine pousse à varier les plaisirs

 

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NEUVIÈME PARTIE : L'AMITIÉ

 

1. Introduction

1.1. Importance du sujet

1.1.1. Nécessité de l'amitié dans toutes les conditions

1.1.2. Son utilité à tous les âges

1.1.3. Son caractère naturel

1.1.4. Son importance politique

1.1.5. Sa beauté

1.2. Controverses et méthode

1.2.1. Question générale

1.2.2. Questions humaines

 

2. Les formes d'amitié

2.1. Conditions communes à toute amitié

2.1.1. L'aimable sous ses différentes formes

2.1.1.1. L'aimable et le bon

2.1.2. La bienveillance réciproque

2.1.3. La bienveillance réciproque doit être connue

2.1.4. Conclusion

2.2. Les différences spécifiques

2.2.1. Les amitiés accidentelles que fondent l'intérêt ou le plaisir

2.2.1.1. L'amitié par intérêt

2.2.1.2. L'amitié qu'inspire le plaisir

2.2.2. L'amitié achevée est fondée sur la vertu des partenaires

2.2.2.1. Sa stabilité et son excellence

2.2.2.2. Sa rareté et sa lenteur à advenir

2.3. L'amitié achevée comparée aux amitiés accidentelles

2.3.1. Ressemblance

2.3.2. Différence

2.3.3. Tout le monde inspire-t-il de l'amitié ?

2.3.4. Traits propres de l'amitié véritable

2.3.5. Conclusion : l'amitié au sens premier et ses semblants

 

3. Exigences de l'amitié véritable

3.1. L'amitié exige des actes amicaux et donc une existence partagée

3.2. Une vie partagée exige des partenaires agréables

3.3. Les partenaires bons sont en même temps agréables

3.4. L'amitié implique u état si elle est réciproque

3.5. Retour égal de bienfaits et de plaisirs

3.6. La principale caractéristique de l'amitié

3.7. L'amitié achevée exige un seul partenaire

3.8. L'amitié qu'inspire le plaisir ressemble le plus à l'amitié achevée

3.9. Distinction évidente de l'amitié par plaisir etde l'amitié par intérêt

3.10 Conclusion

 

4. Égalité et inégalité dans l'amitié

4.1. L'amitié entre inégaux et ses différences

4.2. Implication de ces différences : avantages et sentiments proportionnés

4.3. L'égalité de proportion en amitié : elle est secondaire

4.3.1. A propos des limites de l'amitié : une aporie

4.4. Aimer compte plus qu'être aimé

4.4.1. La conduite du grand nombre porte à confusion

4.4.2. Indice en faveur de la thèse

4.4.3. Conséquence : l'amour donné est gage de l'amitié solide

4.5. Importance relative des ressemblances entre partenaires à cet égard

4.6. Importance relative des dissemblances

 

5. L'amitié au sein des communautés

 

5.1. Toute association implique une forme d'amitié

5.2. Le degré d'amitié est fonction de l'association

5.3. Degrés d'amitié, de justice et d'injustice comparés

5.4. La communauté politiquz inclut toutes les autres

5.5. Les formes de régimes politiques

5.6. Les six formes similaires de communautés familiales

 

5.7. Les formes d'amitiés et de justices correspondantes

5.7.1. Les formes correspondant aux régimes corrects

5.7.2. Les formes correspondant aux régimes déviés

 

5.8. L'amitié entre les membres d'une famille et entre compagnons

5.8.1. L'amitié paternelle est à la base des autres dans la famille

5.8.2. L'amitié fraternelle et celle des autres parents

5.8.3. La piétée filiale

5.8.4. Amitié fraternelle

5.8.5. L'amitié conjugale

 

6. Questions disputées

 

6.1. La question de l'égalité

6.1.1. Règle générale

6.1.2. Les plus fréquentes entorses à la règle s'observent dans l'amitié utilitaire

6.1.3. Explication

6.1.4. L'application de la règle à l'amitié utilitaire

6.1.4.1. Question subsidiaire

6.1.5. Problèmes liés à l'inégalité des partenaires

6.1.5.1. Revendications opposées des inégaux

6.1.5.2. Solution du problème

6.1.5.3. Conclusion et remarque finale

 

6.2. Quand les partenaires ont des buts différents

6.2.1. Rappel de la règle générale

6.2.2. Le problème : exemple des relations amoureuses

6.2.3. Généralisations

6.2.4. Et comment fixer les conventions

6.2.5. La situation idéale sans convention

6.2.6. Les meilleures conventions

 

6.3. Les amitiés conflictuelles

6.3.1. Les évidences générales

6.3.2. Quand un remboursement n'est pas prioritaire

6.3.3. Différentes formes de reconnaissance selon les bienfaiteurs

6.4. La dissolution des amitiés et leurs motifs

6.4.1. L'utilité et le plaisir disparaissent

6.4.2. Les malentendus et l'hypocrisie

6.4.3. La dépravation d'un partenaire

6.4.4. L'élévation d'un partenaire

 

7. Les attitudes amicales

7.1. De l'attitude amicale de l'homme lui-même vient l'amitié pour autrui

7.1.1. Démonstration positive de la thèse

7.1.2. Démonstration négative

7.2. Des autres attitudes amicales

7.2.1. La bienveillance, point de départ de l'amitié vertueuse

7.2.1.1. Sa natureæ

7.2.1.2. Son lien avec l'amitié vertueuse

7.2.3. La concorde, amitié politique, inhérente aux gens honnêtes

7.2.2.1. Sa nature

7.2.2.2. Son lien avec l'honnêteté

7.3. L'action bienfaisante, marque essentielle de l'amitié

7.3.1. L'amour apparemment étrange des bienfaiteurs

7.3.2. Explication courante

7.3.3. Explication véritable

7.3.3.1. L'analogie invoquée par l'explication courante est appropriée

7.3.3.2. L'analogie pertinente

7.3.3.3. Le motif ultime

7.3.3.4. Raisons subsidiaires

7.4. L'amour de soi, exigence de la vertu

7.4.1. Arguments contre

7.4.2. Arguments pour

7.4.3. Distinctions nécessaires

7.4.3.1. L'amour de soi vulgaire cède aux appétits irrationnels

7.4.3.2. Le véritable amour de soi chez les vertueux cède aux exigences de la raison

7.4.3.3. L'écart entre vice et vertu à cet égard

7.5. L'amour de soi véritable va jusqu'au sacrifice

 

8. Nécessité de l'amitié pour le bonheur

8.1. Arguments contre

8.2. Arguments pour

8.3. Explications : nature des besoins

8.3.1. L'amitié utile et l'amitié d'agrément

8.3.2. L'amitié vertueuse : un spectacle agréable et nécessaire

8.3.3. L'indifférence du vertueux pour son semblable est naturellement impossible

 

9. L'amitié est nécessairement limitée

9.1. Les amitiés qu'inspirent l'utilité et le plaisir

9.2. L'amitié qu'inspire la vertu

9.2.1. Principe régulateur et arguments

9.2.2. Confirmation

 

10. Le besoin d'amis en toutes circonstances

10.1. Deux besoins différents

10.2. Le plaisir d'une présence

10.2.1. La présence auprès des défavorisés

10.2.2. La présence auprès des favorisés
10.3. Conclusions pratiques

 

11. Conclusion générale : la vie en commun

11.1. La vie en commun est une aspiration entre amis

11.2. Les formes de vie en commun traduisent les formes d'amitié

 

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DIXIÈME PARTIE : LE PLAISIR (2)

 

1. Introduction : nécessité d'un examen

1.1. L'importance reconnue du plaisir pour l'éducation et la formation

1.2. La mise en cause du plaisir

1.3. La vérité en péril

2. Opinions sur le plaisir

2.1. L'hédonisme d'Eudoxe

2.1.1. Arguments positifs

2.1.2. Arguments Extrinsèques

2.2. L'anti-hédonisme

2.2.1. Faiblesse du dernier argument d'Eudoxe : leplaisir n'est pas le bien

2.2.2. Faiblesses de ses opposants :le plaisir est un bien

2.2.2.1. L'argument positif d'Eudoxe a du sens

2.2.2.2. L'argument a contrario d'Eudoxe a du sens

2.2.2.3. Arguments irrecevables

2.2.2.3.1. Premier argument

2.2.2.3.2. Deuxième argument

2.2.2.3.3. Troisième argument

2.2.2.3.4. Quatrième argument

2.2.2.3.5. Cinquième argument

2.2.3. Indices que le plaisir n'est pas le bien

2.3. Conclusions

 

3. Nature du plaisir

3.1. Récapitulatif : le plaisir n'a rien d'un mouvement ou d'un devenir

3.1.1. La forme achevée (ou l'acte)

3.1.2. La forme inachevée (ou le mouvement)

3.1.3. Conclusions

3.2. Le plaisir est un complément de l'acte parfait

3.2.1. L'acte cognitif parfait

3.2.2. L'activité achevée par le plaisir

3.2.3. Nature de l'achèvement

3.2.4. Conséquences

3.2.4.1. Le plaisir dure aussi longtemps que l'acte parfait

3.2.4.2. Le plaisir s'émousse comme l'acte parfait

3.2.4.3. Le plaisir est une aspiration aussi universelle que la vie

3.3. Les différentes sortes de plaisir

3.3.1. Des activités différentes produisent des plaisirs différents

3.3.1.1. Indice : le plaisir favorise l'activité qu'il accompagne

3.3.1.2. Autre indice : Le plaisir tiré d'une activité empêche d'autres activités

3.3.2. Plaisir honnête et plaisir mauvais

3.3.3. Plaisirs purs

3.3.4. Plaisirs humains

3.3.4.1. Les différences individuelles

3.3.4.2. Conclusion : le plaisir proprement humain

 

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ONZIÈME PARTIE : LE BONHEUR

 

1. Récapitulatif : le bonheur est l'une des activités recherchées en elle-mêmes

 

2. Le jeu est une activité de ce genre pour le grand nombre

2.1. Mais le jeu ne peut être le bonheur pour plusieurs raisons

 

3. Le bonheur achevé

3.1. L'activité heureuse qui traduit la vertu suprême

3.2. Confirmation

3.3. Conclusions

 

4. Bonheur humain et bonheur divin

4.1. Bonheur divin

4.2. Bonheur humain

4.3. Supériorité du bonheur divin

4.3.1. Un bonheur plus indépendant

4.3.2. Un bonheur à l'instar de la félicité divine

4.3.3. Indice supplémentaire

 

5. Jusqu'où peut aller le bonheur ?

5.1. Le principe

5.2. Difficultés

5.3. Solution

5.4. Confirmation : l'opinion des sages

6. Conclusion

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APPENDICE : L'ÉDUCATION  AU BIEN ET LA POLITIQUE

 

1. Rappel du but final : devenir bon

2. L'insuffisance des arguments dans la plupart des cas

3. Nécessité de bonnes habitudes préalables

4. Nécessité des lois pour créer de bonnes habitudes

5. Cette nécessité est reconnue

6. Les lois possèdent une force contraignante que n'a pas l'autorité paternelle

7. Le défaut de lois appropriées

8. L'obligation faite à chacun d'avoir la capacité du législateur

9. Avantages de cette obligation

10. Son implication : une connaissance générale de niveau scientifique

11. Comment devenir législateur ?

11.1. Les hommes politiques ne l'enseignent pas et ne sont forts que d'une expérience

11.2. Les sophistes qui prétendent l'enseigner n'en ont même pas l'expérience

12. Introduction à l'étude des questions politiques.


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