01/11/2009

ARISTOTE 22


ARISTOTE à petite dose (22)

ÉTHIQUE A NICOMAQUE

 Traduction, notes et bibliographie par Richard Bodéus

Titres et sous-titres reproduits tels qu’ils ont été publiés dans l’édition des « Grands Philosophes » de Flammarion, 2008 ;

 Pour obtenir  le plan détaillé du livre, cliquez (à droite) sur les archives du 14-07-2009 (2e moitié)

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Méthode : reproduction de résumé et d’extraits (en italiques)

Mes objectifs

1.     Réunir les différentes idées d’Aristote et de son temps, même si ces idées ne nous concernent plus.

2.     En découvrir l’organisation intérieure et les liens hiérarchiques.

3.     Formuler les questions qu’Aristote se posait.

4.     Me faire une idée rationnelle du BONHEUR.

 QUATRIÈME PARTIE : LES VERTUS MORALES PARTICULIÈRES

 9. L’amabilité

9.1. Les deux excès contraires en société

Je résume. En société, nos fréquentations mettent en jeu des plaisirs et des peines. En cette matière, nous rencontrons aussi bien des complaisants et des flatteurs que des grincheux et des querelleurs

 9.2. L’état moyen qu’on compare à l’amitié

Ces deux états (extrêmes) sont blâmables. L’état moyen (dont on peut faire le louange) est celui qui pousse à accepter ce qu’il faut et comme il faut, mais aussi à se montrer réticent quand il faut. Cet état n’a pas de nom mais Aristote prétend qu’il ressemble fort à l’état d’amitié honnête mais alors sans l’affection !  Car l’homme qui fait preuve de cet état, adoptera la même conduite devant des familiers et des non-familiers.

 9.3. L’amabilité tient compte de ce qui est beau ou utile

C’est en référence à ce qui est beau et utile qu’il cherchera à ne pas faire de peine, ou faire plaisir autour de lui. Il se montrera réticent et décidera qu’il vaut mieux peiner les autres que s’associer à leurs plaisirs qui ne sont pas beau à ses yeux.


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