03/11/2009

ARISTOTE 23


ARISTOTE à petite dose (23)
ÉTHIQUE A NICOMAQUE 

Traduction, notes et bibliographie par Richard Bodéus

Titres et sous-titres reproduits tels qu’ils ont été publiés dans l’édition des « Grands Philosophes » de Flammarion, 2008 ;

 

Pour obtenir  le plan détaillé du livre, cliquez (à droite) sur les archives du 14-07-2009 (2e moitié)

Pour lire l’ensemble des textes (le premier se trouvant le dernier), cliquez sur « Aristote » dans la liste des tags (à gauche)

Méthode : reproduction de résumé et d’extraits (en italiques)

Mes objectifs

1.     Réunir les différentes idées d’Aristote et de son temps, même si ces idées ne nous concernent plus.

2.     En découvrir l’organisation intérieure et les liens hiérarchiques.

3.     Formuler les questions qu’Aristote se posait.

4.     Me faire une idée rationnelle du BONHEUR.

 

QUATRIÈME PARTIE : LES VERTUS MORALES PARTICULIÈRES

10. La franchise

10.1. Introduction

« il nous faut parler, dans ce même contexte, des gens sincères et de ceux qui se dénigrent, aussi bien dans leurs discours que dans leurs actions, c’est-à-dire dans la prétention qu’ils affichent. »

10.2. La moyenne entre vantardise et autodénigrement

« Il semble donc que le vantard soit celui qui prétend volontiers à des titres de gloire qu’il n’a pas ou à de plus grands titres que les siens.
Celui qui se dénigre, lui, semble bien, à l’inverse, nier ceux qu’il a ou les diminuer.
Quant à celui qui tient le’ milieu, c’est quelqu’un qui reste en quelque sorte lui-même, porté à la vérité tant dans l’existence que dans son discours, reconnaissant, reconnaissant les avantages qui sont les siens sans les majorer ni les diminuer. »

10.2.1. Cette moyenne est en soi louable

« I’ individu porté à la vérité qui occupe le milieu, est, lui aussi, louable tandis que ceux qui – surtout d’ailleurs le vantard, mais nous allons parler prennent de faux airs sont tous les deux blâmables – surtout d’ailleurs le vantard, mais nous allons parler de chacun des deux. »

10.2.2. Cette moyenne ne tient pas de la justice

« Nous n’avons pas en effet en vue celui qui est sincère dans les accords ou dans toutes les opérations qui concourent à l’injustice ou à la justice, car ces opérations doivent relever d’une autre vertu. Nous parlons au contraire de la sincérité dans les circonstances ou rien de tel ne compte et où malgré tout, l’intéressé tient à dire la vérité et à laisser voir son existence sous son vrai jour parce que tel est son état. »

10.3. Les formes de vantardise

(a) Celui qui feint des titres de gloire plus grands que les siens …

(b1) Celui qui vise un but ou une gloire…

(b2) Celui dont le but est l’argent …

10.4. Les formes d’autodénigrement

Ceux qui feignent d’avoir  les petits défauts qui courent la rue, prêtent au mépris.

Ceux qui affectent des défauts peu ordinaires, offrent l’apparence de gens charmants.


Les commentaires sont fermés.