03/12/2009

ARISTOTE 24


ARISTOTE à petite dose (24)

 ÉTHIQUE A NICOMAQUE

 

Traduction, notes et bibliographie par Richard Bodéus

Titres et sous-titres reproduits tels qu’ils ont été publiés dans l’édition des « Grands Philosophes » de Flammarion, 2008 ;

 Pour obtenir  le plan détaillé du livre, cliquez (à droite) sur les archives du 14-07-2009 (2e moitié)

 Pour lire l’ensemble des textes (le premier se trouvant le dernier), cliquez sur « Aristote » dans la liste des tags (à gauche)

Méthode : reproduction de résumé et d’extraits (en italiques)

Mes objectifs

1.     Réunir les différentes idées d’Aristote et de son temps, même si ces idées ne nous concernent plus.

2.     En découvrir l’organisation intérieure et les liens hiérarchiques.

3.     Formuler les questions qu’Aristote se posait.

4.     Me faire une idée rationnelle du BONHEUR.

 QUATRIÈME PARTIE : LES VERTUS MORALES PARTICULIÈRES

 11. L’enjouement

 11.1. Sa matière : la conversation de détente

Je résume. Il s’agît de tenir le genre de propos qu’il faut, de la manière qu’il faut, et aussi à prêter l’oreille selon les mêmes exigences. Il est clair que dans ce domaine peuvent exister des excès et des défauts par rapport au milieu.

 11.2. Les extrêmes

11.2.1. L’excès : la bouffonnerie

11.2.2. Le défaut : les rustres

Je résume : Il s’agit de personnes qui n’ont pas le moindre mot pour rire et qui ne supportent pas ceux qui en disent.

 11.3. La moyenne

Il s’agit de ceux qui s’amusent en gardant le bon ton, qui entrent dans le jeu de la conversation sans blesser. On les appelle des « enjoués ».

 11.4. L’enjouement implique le tact

La personne de tact sait dire et entendre des propos qui s’accordent à l’honnêteté et au caractère d’un homme libre. Il est en effet certains propos, lorsqu’on est quelqu’un de qualité, qu’il convient de dire et d’entendre en guise de plaisanterie. Un homme libre, un homme servile, un homme éduqué et un homme non-éduqué ne  s’amusent pas de la même manière.

11.5. Les limites de la bienséance

11.6. Les travers (le bouffon et le rustre)

11.7. L’enjouement, la franchise et l’amabilité : conclusions

La franchise met en jeu la vérité, l’enjouement met en jeu l’agrément dans une réunion, l’amabilité met en jeu l’agrément dans les fréquentations que suppose le reste de l’existence.

 12. La pudeur

 12.1. La pudeur a plutôt l’allure d’une affection. Elle fait rougir de honte et se définit comme une certaine crainte de l’infamie.

 12.2. La pudeur convient à la jeunesse : à cet âge, il faut être pudique car la vie affective incite à beaucoup de fautes et la pudeur les empêche.

 12.3. Elle est incompatible avec l’honnêteté. Ce n’est pas parce qu’on ressent de la pudeur en exécutant une acte vil, que cet acte devient honnête.


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